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Starmania : une nouvelle création puissante, moderne et authentique !

Dernière mise à jour : 25 janv.

Il se passe quelque chose » d’incroyable à la Seine musicale … où Starmania, joue à guichet fermé devant 6000 spectateurs à chaque séance. La nouvelle mouture de ce spectacle devenu légende était attendue depuis 3 ans. Dans la salle, l’impatience est palpable. Des applaudissements retentissent dès que les lumières s’éteignent ; puis le temps suspend son vol pour près de 3 heures de spectacle littéralement époustouflant.


Dès les premières notes de la mélodie dont la trame est si reconnaissable, la ferveur s’empare du public avant d’être emporté dans un tourbillon énergique par le monde résolument rock, épuré et lumineux proposé par Thomas Jolly et son équipe. Chaque détail dessine des tableaux incroyablement visuels qui marquent les esprits par leurs innovations tout en restant fidèle à l’essence même de Starmania.



Pour décrire ce nouveau Starmania, il suffit juste d’écouter le public qui ne peut s’empêcher de s’exclamer entre les tableaux… Des “wow”, “magnifique”, “incroyable”, “grandiose”, “magistral” et autres superlatifs mérités fusent de part et d’autre sur des applaudissements nourris. La fin de la première partie est même digne d’une fin de spectacle avec un public qui lance des “bravo” à tout va sur un “J’ai besoin d’amour” dont la mise en scène émerveille. Car, cette nouvelle version est parfaitement percutante, aussi authentique que moderne si bien qu’elle conquit toutes les générations.


Il se passe quelque chose” de visionnaire à Monopolis … Cette ville démesurée où les destins se mêlent, s’emmêlent, se déchirent, sur fond d’actualité incroyablement prémonitoire pour cette œuvre écrite il y a 43 ans. Starmania aborde des sujets plus que jamais d’actualité : le terrorisme, le capitalisme, l’écologie, le pouvoir des médias, la pollution, l’insécurité, la célébrité, la politique, le genre, le totalitarisme. La quête de la suprématie pour l’un, la quête de sens pour l’autre, avec en trame de fond des sentiments profonds d‘amour comme de désespoir, de révolte comme de passion. C’est une histoire intemporelle qui résonne avec force dans le monde d’aujourd’hui. Et les messages qu’elle délivre s’expriment dans la puissance des mots, des gestes, des chorégraphies, des voix. Ils dénoncent par l’intensité jusqu’à heurter les consciences ; étreignent par l’émotion et invitent toujours autant au questionnement.


Il se passe quelque chose” de novateur dans un respect infini pour la création de Michel Berger et Luc Plamondon. Réussir à conjuguer à tous les temps cet opéra-rock qui a connu de nombreuses versions était un défi. Et quelle réussite ! Le passé semble s’écrire par les titres originaux et la musique qui a retrouvé des sonorités résolument rock. Le présent s’exprime par les costumes finement travaillés et la mise en scène. Le futur se dessine à travers les décors et une scénographie novatrice. Les jeux de lumière, d’un esthétisme bluffant, donnent au décor architectural une hauteur abyssale et se baladent de la scène et à la salle, s’offrant un terrain de jeu infini.


La lumière, devenue un personnage à elle seule, rythme le spectacle et interagit en permanence avec les interprètes. De tableau en tableau, elle joue sa partition en dansant avec les personnages ou en les accompagnant avec douceur ou détermination. Même les instants les plus tragiques s’habillent d’une poésie lumineuse. Et quand Zéro Janvier déclame ses regrets sur “J’aurais voulu être un artiste”, elle l’emprisonne dans une incroyable cage de lumières. Car à force de chercher la lumière, celle-ci a fini par devenir sa prison.


Les musiciens


Les arrangements musicaux résonnent au son d’un véritable opéra-rock. Les musiciens qui jouent en live de part et d’autre de la scène donnent un vrai concert. Il n’est pas rare de battre la mesure avec eux, rendant parfois difficile l’exercice de rester statique sur son siège. Et la mise en scène ne les oublie pas comme avec ce délicieux duo de guitare électrique qui s’envole au son de la voix de Ziggy. Les danseurs, mêlés aux back-vocaux (quand ils n’interprètent pas un des rôles principaux), s’expriment avec une énergie folle sur une chorégraphie réglée au millimètre près tandis que les scènes de “comédie” viennent lier les tableaux entre eux.


Les danseurs


L’interaction entre la salle et la scène est omniprésente. Les chanteurs, équipés de micro à main n’hésitent pas occuper le devant de la scène pour livrer leurs plus belles interprétations, à solliciter des applaudissements en rythme. C’est un spectacle à la fois tout en puissance et en sensibilité, à l’image des voix qui délivrent les messages intemporels de Starmania.


Il se passe quelque chose” de saisissant sur scène et dans la salle … Confier l’interprétation de Starmania à des artistes encore peu (ou pas assez) connus sur notre rive pouvait représenter une prise de risque. Ce choix, assumé, se révèle être incroyablement judicieux. A l’image de la toute première troupe réunie par Luc Plamondon et Michel Berger, cette nouvelle proposition donne la part belle à de vraies signatures vocales. Ces artistes parviennent à défendre des titres indémodables tout en leur apportant un éclat nouveau.


Article mis à jour au fur et à mesure des spectacles vus avec un zoom sur chaque artiste en rôle principal (zoom sur Louise : en attente d'enfin la voir en Marie-Jeanne)


Pour casser les codes, le personnage de Marie-Jeanne est interprété par Alex Montembault qui donne une tonalité singulière de notre temps à ce personnage mythique. Véritable témoin de l’histoire qui se déroule, Alex conte Starmania avec l’innocence de sa voix angélique en enchaînant les tubes comme “La complainte de la serveuse automate”, “Un garçon pas comme les autres”, “Les uns contre les autres” avec la même dextérité. Alex incarne Marie-Jeanne avec une incroyable véracité tout au long du spectacle. Il lui revient la tâche de boucler le spectacle seul sur scène dans un déluge de fumée sur les décombres de la tour de Zéro Janvier. Il entonne alors les premières notes de la chanson “Le monde est stone” a cappella et embarque le public dans une dernière vague d’émotion intense déjà particulièrement touché par le “SOS d’un terrien en détresse”.


Alex Montembault dans le rôle de Marie-Jeanne


William Cloutier prête ses traits à Johnny Rockfort avec toutes ses subtilités vocales et émotionnelles. Il incarne un Johnny à la fois mystérieux et magnétique. Ce personnage révolté et tourmenté dès “Quand on arrive en ville” n’a de cesse d’évoluer tout au long du spectacle. Enrôlé par Sadia, frappé par l’amour avec Cristal, pris sans relâche dans le tourment de sa vie… Johnny déploie une pléiade d’interprétations éclectiques que William incarne avec une infinie justesse à l’image de la large palette vocale qu’exige le “SOS d’un terrien en détresse”. Chanson incontournable de Starmania où toute la véracité de Johnny s’exprime à travers l’interprétation aussi puissante qu’émouvante de William. Sa voix bouleversante semble filer, note après note, des sous-sols violents de Monopolis à la beauté paisible d’un ciel étoilé où l’attend désormais Cristal ; laissant s’échapper au passage quelques larmes au coin des yeux des spectateurs.


William Cloutier dans le rôle de Johnny Rockfort


Cristal est subliment incarnée par Gabrielle Lapointe, ce personnage dont la vie bascule quand elle rencontre Johnny et qui s’éprend alors de liberté. De la solitude immense ressentie sur “Monopolis”, ville qui la happe dans un décor gigantesque où s’égare ses comparses, au cri du cœur de “J’ai besoin d’amour” qui embarque la salle dans une douce folie. Gabrielle apporte avec brio toutes les nuances à Cristal. Son interprétation et sa voix de prime abord douce gagne en profondeur à mesure des tableaux, laissant exploser sa force sur “Quand on a plus rien à perdre”. Gabrielle incarne une Cristal vibrante de vie et de conviction qu'elle exprime avec intention et intensité.


Gabrielle Lapointe dans le rôle de Cristal


David Latulippe campe un impressionnant Zéro Janvier, l’homme d’affaires constructeur de gratte-ciel qui se lance en politique. Ce personnage incarne l’avidité du pouvoir sans oublier les références rudes de notre histoire comme sa boîte le “Naziland”. David fait preuve d’une abnégation sans faille pour se glisser dans la peau de ce rôle froid et autoritaire. Zéro Janvier brise sa carapace sur une seule et unique chanson où un silence profond se fait dans la salle dès les premières notes du “Blues du businessman”. Un exercice de haut vol parfaitement accompli par David qui, de toute sa puissance vocale, décline avec intention une à une toutes les failles de Zéro Janvier, imposteur de sa propre vie.



David Latulippe dans le rôle de Zéro Janvier


Et quand Zéro Janvier rencontre Stella Spotlight, cela finit dans un flot d’étincelles aussi vocales que scéniques sur “Ego Trip”.


Stella Spotlight, une actrice en perdition reconnue plus souvent pour sa plastique que pour son talent, est brillamment incarnée par Maag. Sa voix, magnifiquement grave résonne avec la même gravité que les détresses de son personnage avant de s’élever vers les cieux. Maag donne vie à Stella avec toutes ces cassures émotionnelles. Elle fait du cri intérieur retenu trop longtemps par Stella sur “Les Adieux d’un sex-symbol”, un cri du cœur désarmant de vérité. Telle une diva qui se retrouve enfin elle-même, elle envoie Stella briller éternellement dans les étoiles sur “Le Rêve de Stella Spotlight” d’une voix qui prend alors des teintes cristallines.


Maag dans le rôle de Stella Spotlight


Simon Geoffroy interprète le Grand Gourou-Marabout, l’adversaire de Zéro Janvier prônant l’écologie à outrance. Sa voix à la sonorité tribale s’accorde à la perfection avec son personnage. Simon incarne le Grand Gourou-Marabout avec justesse, finalement pas si différent de Zéro Janvier de par l’emprise finement distillée qu’il exerce sur ses sujets. Sa chanson phare marque les esprits avec le tableau “Paranoïa” à la chorégraphie déroutante. A noter que l'alternant de ce rôle n’est autre qu’une femme…

Simon Goeffroy dans le rôle du Grand Gourou-Marabout


Nicolas Dorian endosse le rôle de Ziggy, le vendeur de disques gay confident de Marie-Jeanne rêve de passer dans Starmania avec intention et justesse. Doté d’une présence scénique indéniable, Nicolas donne a Ziggy une fraîcheur et un dynamisme virevoltant sur la scène. Les tableaux de "La chanson de Ziggy" et d' “Un enfant de la pollution” deviennent une vraie performance artistique où Nicolas épate par sa capacité à se fondre parmi les danseurs tout en assurant vocalement les rythmes effrénés des chansons.


Nicolas Dorian dans le rôle de Ziggy


Miriam Baghdassarian fait preuve d'une prestance incroyable qui ne faiblit jamais lorsqu'elle joue le rôle de Sadia, la rebelle secrètement recrutée par Zéro Janvier pour semer la terreur à Monopolis et lui faire gagner les élections. Telle une tornade aux cheveux azur, elle occupe la scène, comme le veut son personnage, avec une énergie folle et fait une entrée fracassante sur “Travesti”. Manet-Miriam donne à Sadia toute sa puissance autant par son interprétation vocale vive que par sa gestuelle assurée. Elle incarne pleinement Sadia, qui renvoie un instant dans l’ombre Ziggy en s’emparant totalement de la scène sur “Ce soir on danse à Naziland” avant de s’en prendre à Cristal qui lui volé son Johnny.

Miriam Baghdassarian dans le rôle de Sadia


Côme incarne un Johnny Rockfort singulièrement abrupt et explosif, laissant s'exprimer avec conviction toute la révolte de ce personnage tourmenté. Sa voix, aux sonorités rock assumées, s'accorde avec justesse avec les chansons aux paroles engagées comme "Quand on arrive en ville" ou "Banlieue Nord". Le Johnny Rockfort de Côme affiche sa volonté perpétuelle d'en découdre avec le monde qui l'entoure et qu'il ne comprend pas. Ce n'est que sur le "SOS d'un terrien en détresse" que Côme dévoile l'humanité de Johnny quand il perd Cristal en s'attachant à faire transparaitre l'émotion du personnage au cœur des mots de cette chanson.

Côme dans le rôle de Johnny Rockfort


Quand Malaïka Lacy donne vie au Grand Gourou-Marabout, l’adversaire de Zéro Janvier prônant l’écologie à outrance, elle habite son personnage avec un charisme certain. Son grain de voix chaleureux vient contraster avec la touche de folie magnétique qu'elle donne au Grand Gourou-Marabout, qui au final n'est pas si différent de Zéro Janvier par l’emprise que le personnage exerce sur ses sujets. Sa chanson phare marque les esprits avec le tableau “Paranoïa” à la chorégraphie déroutante et le fait qu'une femme interprète ce rôle apporte une dimension mystique imprévue à tout ce que renvoie l'image d'un gourou.

Malaïka Lacy dans le rôle du Grand Gourou-Marabout


Lilya Adad prête ses traits avec brio à Cristal, ce personnage dont la vie bascule quand elle rencontre Johnny Rockfort. Sa voix épurée et cristalline résonne comme un écho à Cristal qui de prime abord évoque l'insouciance. Cristal reste l'un des personnages qui connait un véritable revirement émotionnel en s'éprenant de Johnny Rockfort. Lilya parvient à exprimer cette cassure en incarnant alors une Cristal qui libère toute sa colère sourde jusqu'alors refoulée avec "Quand on n'a plus rien à perdre". Un cri de l'âme qu'elle transcrit avec force en jouant de son intensité vocale lorsque Cristal rejoint les étoiles noires sur "J'ai besoin d'amour".

Lilya Adad dans le rôle de Cristal


Lorsque Jeanne Jerosme se glisse dans la peau de Stella Spotlight, cette actrice en perdition reconnue plus souvent pour sa plastique que pour son talent, elle l'incarne avec toute la dualité qui habite ce personnage. Attirée par la lumière comme un papillon de nuit, Stella choisit de rejoindre le suprémaciste Zéro Janvier comme si son destin en dépendait, mais au prix de ses valeurs les plus profondes. La voix tantôt nacrée, tantôt irisée de Jeanne délivre avec une véracité touchante "Les Adieux d’un sex-symbol" et finit par s'envoler vers les étoiles avec "Le Rêve de Stella Spotlight”.


Jeanne Jerosme dans le rôle Stella Spotlight


Quand Adrien Fruit se glisse dans la peau de Ziggy, il en investit chaque atome avec une aisance déconcertante. Le vendeur de disques gay confident de Marie-Jeanne rêve de passer dans Starmania. Adrien occupe la scène avec une prestance saisissante qu'il vient conjuguer avec l'atmosphère de chaque facette du spectacle. Adrien campe un Ziggy plus vrai que nature. Les tableaux de "La chanson de Ziggy" et d' “Un enfant de la pollution” deviennent une vraie performance artistique où Adrien envoûte la salle en mêlant le chant et la danse d'une même ferveur habitée et parfaitement maitrisée. Sur les titres un peu plus posés comme "Nos planètes se séparent", c'est avec une interprétation touchante qu'il répond à Marie-Jeanne pour ne plus offrir que l'émotion des paroles.

Adrien Fruit dans le rôle de Ziggy


Ambriel prête ses traits à la redoutable Sadia. Sous ses airs angéliques et hypnotiques, elle donne à Sadia toute la prestance de la rebelle secrètement recrutée par Zéro Janvier pour semer la terreur à Monopolis et lui faire gagner les élections. La douceur apparente qu'Ambriel prête à Sadia contraste à merveille avec les gestes assurés de la première cheffe des Etoiles noires qui n'hésite pas à éliminer quiconque se mettrait en barrière de son chemin. Son timbre grave aux incroyables décrochés s'invite comme une fenêtre sur les blessures cachées de son personnage. Alors que toute la force de sa voix vient faire écho au pouvoir brut de son personnage.


Ambriel dans le rôle de Sadia


Aurel Fabrègues campe un Zéro Janvier charismatique, cet homme d’affaires constructeur de gratte-ciel qui se lance en politique. Ce personnage incarne l’avidité du pouvoir sans oublier les références rudes de notre histoire comme sa boîte le "Naziland". Aurel donne à Zéro une identité à la fois fascinante et glaçante. Ses gestes vifs et maitrisés rendent son Zéro Janvier incroyablement saisissant de respect et de perfidie. Sa voix aux sonorités claires et profondes s'accorde avec justesse avec la posture de son personnage. Zéro Janvier brise sa carapace sur une seule et unique chanson où un silence profond se fait dans la salle dès les premières notes du “Blues du businessman”. Un exercice attendu parfaitement maitrisé par Aurel qui accroche les notes tandis que son personnage révèle enfin l'homme affecté qui se cache derrière son costume.

Aurel dans le rôle de Zéro Janvier



Véritable témoin de l’histoire qui se déroule, Louise Charbonnel incarne Marie-Jeanne avec une fatalité désarmante qui reflète toute l'histoire de Starmania en enchaînant les titres incontournables comme “La complainte de la serveuse automate”, “Un garçon pas comme les autres”, “Les uns contre les autres”. Sa voix aux graves profonds et aux aigus épurés s'accordent à merveille avec son personnage qui évolue dans toute la complexité d'un monde qui ne lui ressemble pas. Il revient à Louise la tâche de boucler le spectacle seule sur scène dans un déluge de fumée sur les décombres de la tour de Zéro Janvier. Elle entonne alors les premières notes de la chanson “Le monde est stone” a cappella. Louise embarque alors le public dans une vague d'émotions poignantes avec ses mimiques qui expriment toute la douleur d'avoir perdu Ziggy et son monde entier.


Louise Charbonnel dans le rôle de Marie-Jeanne


Parmi tous les artistes qui évoluent sur scène, deux comédiens-chanteurs prennent part à un nombre impressionnant de tableaux. Alice Nguyen et Max Carpentier prêtent leurs traits aussi bien à des étoiles noires qu'à des habitants de Monopolis tout en assurant les chœurs, ce qui offre une continuité acoustique au spectacle. Alice et Max sont également mis sur le devant de la scène sur le tableau de la conférence de presse de Zéro janvier en jouant les assistants de ce dernier. Artistes capables d'assurer plusieurs rôles, ce sont des talents aux multiples facettes qui viennent soutenir le spectacle.


Alice Nguyen et Max Carpentier


Thomas Jolly a su s’entourer d’une équipe où chaque talent s’exprime avec justesse et perfectionnisme. Cette nouvelle lecture de Starmania est le fruit d’un travail de création rondement mené. Thomas a su réinterpréter chaque personnage et guider les artistes pour en saisir toutes les aspérités et les complexités qui sont formidablement rendues par chacun des interprètes, qu’ils soient danseurs, chanteurs, musiciens… Une véritable équipe artistique, du metteur en scène aux interprètes, des danseurs au chorégraphe, du directeur musical aux musiciens qui saluent le public, main dans la main.



Kevin Vivès, assistant chorégraphe, Thomas Jolly, metteur en scène et Victor Le Masne, directeur musical


Une toute nouvelle équipe qui porte haut et fort ce monument de la chanson francophone dans un élan puissant d’authenticité et de modernité.


Célia Voisin


Mes photos sont visibles sur mon Instagram : https://www.instagram.com/celia_spectacles/


Conformément à l’interdiction de prendre des photos durant le spectacle, les photos ici présentes ont toutes été prises lors des saluts.



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